Psychogénéalogie en mémoire cellulaire

Une approche incarnée et novatrice pour explorer vos lignées

1. Une définition fondatrice

La psychogénéalogie en mémoire cellulaire est une approche thérapeutique nouvelle que je suis, à ma connaissance, la seule à proposer sous cette appellation en France. Elle est née de la rencontre entre plusieurs filiations : la psychogénéalogie transgénérationnelle, la thérapie en mémoire cellulaire, les approches corporelles profondes, les transmissions symboliques et les grands cycles inconscients qui se rejouent dans le corps.

Cette approche part d’un postulat : ce que nous portons en nous ne vient pas seulement de notre histoire personnelle. Nos lignées nous transmettent aussi des blessures, des croyances, des silences et des émotions figées qui, dans cette approche, peuvent s’inscrire jusque dans notre manière de ressentir et d’habiter notre corps.

Pour mieux comprendre les deux dimensions qui composent cette approche, vous pouvez découvrir séparément la thérapie en mémoire cellulaire et la psychogénéalogie appliquée aux transmissions familiales.

Je suis Anaëlle Le Coguic, thérapeute en mémoire cellulaire et Docteur en pharmacie. J’ai créé cette approche pour incarner dans ma pratique ce lien subtil entre corps, héritages familiaux et transformation intérieure.

2. Une approche thérapeutique structurée et ancrée

Ce travail repose sur une méthodologie précise, nourrie par plusieurs filiations théoriques, cliniques et symboliques :

  • les travaux d’Anne Ancelin Schützenberger, notamment autour des liens transgénérationnels, du génosociogramme, du syndrome d’anniversaire et des répétitions familiales 
  • l’enseignement de Myriam Brousse, pour la thérapie en mémoire cellulaire, les grilles de vie et la démarche Voir – Accepter – Transformer
  • les travaux d’Alice Miller, pour l’attention portée aux blessures de l’enfance, à l’adaptation de l’enfant aux besoins parentaux et à la recherche du vrai Soi
  • les ouvrages de Bruno Clavier et d’Élisabeth Horowitz, pour leurs explorations des répétitions familiales, des fantômes transgénérationnels et des liens qu’ils proposent entre l’histoire familiale et certaines manifestations psychiques ou corporelles
  • les écrits de Mirra Alfassa, dite la Mère, et de Sri Aurobindo, pour la dimension spirituelle et évolutive de la conscience et du corps
  • les apports de C. G. Jung, pour la dimension symbolique, les archétypes et l’inconscient collectif, ainsi que ceux de Nicolas Abraham et Maria Török autour de la crypte, du secret et du fantôme psychique.

Ces références n’appartiennent pas toutes au même registre. Certaines relèvent de la clinique et de la psychanalyse, d’autres d’approches thérapeutiques complémentaires ou d’une pensée spirituelle et philosophique. Elles constituent les différentes filiations dont ma pratique s’est nourrie, sans pouvoir être présentées dans leur ensemble comme un corpus scientifiquement validé.

3. À qui s’adresse cette approche ?

Cette approche s’adresse à toute personne qui ressent le besoin d’aller plus loin dans la compréhension de soi, de ses blocages ou de ses transmissions familiales.

Elle peut notamment convenir :

  • à celles et ceux qui ont déjà exploré leur arbre familial, mais qui sentent que la dimension corporelle manque encore à leur cheminement
  • à celles et ceux qui observent des répétitions, des empêchements ou des schémas qu’ils ne parviennent pas encore à comprendre
  • à celles et ceux qui souhaitent mettre en relation leur histoire personnelle, leur lignée et ce qui se manifeste dans le corps
  • aux thérapeutes et aux professionnels de l’accompagnement qui souhaitent élargir leur regard à une approche incarnée et transgénérationnelle.

La psychogénéalogie en mémoire cellulaire ne propose pas une lecture toute faite de l’histoire familiale. Elle ouvre un espace d’exploration permettant de relier progressivement les faits connus, les récits transmis, les ressentis corporels et les dynamiques familiales.

4. Une invitation à se relier autrement

La psychogénéalogie en mémoire cellulaire n’est ni un dogme ni une technique figée. C’est une manière d’être au monde plus reliée, plus consciente et plus ancrée dans sa propre histoire.

C’est une invitation à redonner une place juste à ce qui a été tu, oublié ou nié, à écouter ce que le corps exprime et à se réconcilier, pas à pas, avec la vie en soi.

Et si vous sentez que ce langage du corps et des lignées vous appelle, alors il est peut-être temps d’en faire un chemin d’exploration à part entière.

Je conserverais cette conclusion presque telle quelle. J’ai seulement :

  • supprimé quelques virgules inutiles ;
  • remplacé « laisser le corps parler » par « écouter ce que le corps exprime », un peu plus juste et moins affirmatif ;
  • ajouté « d’exploration » dans la dernière phrase pour rappeler qu’il ne s’agit pas d’une lecture définitive de l’histoire familiale.

Conseils de lecture

Anne Ancelin Schützenberger. Aïe, mes aïeux ! En vente ici

Anne Ancelin Schützenberger. Exercices pratiques de psychogénéalogie. En vente ici 

Myriam Brousse.Votre corps a une mémoire. En vente ici 

Bruno Clavier.Les fantômes familiaux. En vente ici

Alice Miller. Notre corps ne ment jamais. En vente ici

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