Sous la voûte céleste, rencontrer les mémoires que vous portez à votre insu

Retraite accompagnée aux portes du désert marocain

Astrologie · Mémoire cellulaire · Bio-résonance · Psychogénéalogie
Du 10 au 19 octobre 2026
Avec Anaëlle Le Coguic, thérapeute en mémoire cellulaire et transgénérationnel, & Adrian Radford-Weiss, thérapeute et astrologue en mémoire cellulaire

⚠️ Cette retraite est réservée aux thérapeutes et initié.e.s 

Il existe des lieux qui ne sont pas seulement des décors.

Le désert — ou ses portes — fait partie de ces espaces rares où quelque chose se simplifie. Le regard s’élargit. Le silence devient plus vaste. Le corps respire autrement. Sous la voûte céleste, loin du bruit habituel, certaines évidences peuvent apparaître avec une clarté nouvelle.

Cette retraite est une invitation à vivre une traversée accompagnée, au cœur du Maroc, pour explorer les mémoires que nous portons parfois à notre insu : mémoires du corps, mémoires familiales, héritages invisibles, fidélités anciennes, répétitions inconscientes.

Cette retraite s’inscrit dans une traversée intérieure, initiatique et hautement symbolique.

Elle ouvre un passage vers ce qui demeurait voilé : ces mouvements silencieux qui orientent parfois nos choix, nos élans, nos fidélités et notre manière d’habiter notre vie.

Comme dans toute véritable alchimie, la matière première sera notre propre histoire. Non pour l’effacer, mais pour l’approcher avec justesse, l’éclairer par le corps et le symbole, et accompagner ce qui peut continuer à se transformer.

Pendant ces 9 jours, nous proposerons un travail personnel profond, à la croisée de l’astrologie, de la mémoire cellulaire, de la bio-résonance cellulaire et de la psychogénéalogie.

Une traversée du corps, de l’héritage familial et des cycles intérieurs

Cette retraite s’adresse aux personnes qui sentent qu’un travail plus profond appelle.

Celles qui perçoivent que certains élans sont retenus.
Que certains choix semblent se répéter.
Que certaines peurs, tensions ou impossibilités ne relèvent pas seulement de leur histoire consciente.

Il ne s’agit pas de forcer une transformation, ni de chercher à “effacer” ce qui a été vécu. Il s’agit plutôt d’entrer dans une qualité de présence suffisamment fine pour voir ce qui agit encore en nous.

Voir ce qui nous retient.
Voir ce qui se rejoue.
Voir ce qui demande à être reconnu pour pouvoir se transformer.

Une traversée pour explorer le corps, l’héritage familial et les cycles intérieurs, dans un espace de silence, de profondeur et de mue intérieure.

L’astrologie comme éclairage : le travail autour des Lunes noires

Au cœur de cette retraite, l’astrologie occupera une place importante, en particulier à travers le travail autour des Lunes noires.

Elles seront abordées comme des points symboliques permettant d’éclairer certaines zones de tension, de manque, de répétition ou de non-intégration. Non comme une vérité figée, mais comme un support de lecture pour mieux approcher ce qui, parfois, reste dans l’ombre.

L’astrologie viendra ainsi ouvrir une cartographie sensible : non pour enfermer, mais pour éclairer.
Elle permettra de mettre en lumière certains mouvements intérieurs, certaines zones de confrontation, certains lieux où la conscience demande à descendre plus profondément dans le corps.

La mémoire cellulaire : approcher ce que le corps porte

La mémoire cellulaire permettra d’approcher ce que le corps conserve, souvent au-delà du récit mental.

Certaines expériences, certaines émotions, certains héritages ne se présentent pas toujours sous forme de souvenirs clairs. Ils peuvent se manifester à travers une sensation, une contraction, une répétition, une difficulté à avancer, une loyauté silencieuse.

Le travail en mémoire cellulaire invite à écouter autrement.

Non pas à analyser depuis la tête, mais à laisser le corps devenir un espace de révélation. Là où quelque chose a été retenu, figé ou transmis, une mise en conscience peut commencer à s’opérer.

La bio-résonance cellulaire : laisser émerger les mots justes

La bio-résonance cellulaire ouvrira un espace de mise en mots.

Elle permettra d’approcher, avec précision et délicatesse, les informations qui demandent à émerger. Dans ce cadre, les mots ne sont pas utilisés comme des explications plaquées, mais comme des révélateurs.

Ils viennent parfois nommer ce qui était confus.
Ils permettent de donner forme à une mémoire.
Ils ouvrent un passage entre le ressenti, l’histoire et la conscience.

Ce travail demande de la lenteur, de l’écoute et une grande justesse d’accompagnement.

La psychogénéalogie : voir les fidélités et les transmissions qui nous retiennent

La psychogénéalogie viendra révéler les fidélités, les répétitions et les transmissions familiales qui peuvent encore nous retenir.

Certaines impossibilités ne prennent sens qu’en étant replacées dans une histoire plus vaste que la nôtre : une lignée, une place, un secret, une exclusion, une douleur non dite, un destin resté sans mots.

La psychogénéalogie permet de voir comment nous pouvons, sans le savoir, rester liés à des histoires anciennes.
Non par faiblesse, mais par fidélité.
Non par erreur, mais parce que quelque chose n’a pas encore été vu.

Et tant que cela n’a pas été vu, il est parfois très difficile de s’en dégager.

Tarots, oracles & travail symbolique

Tout au long du séjour, des supports symboliques tels que les tarots et les oracles pourront être utilisés pour soutenir le travail personnel.

Il ne s’agira pas de lectures publiques ni d’interprétations faites en groupe. Ces supports seront proposés comme des outils d’exploration individuelle, au service de ce qui cherche à se dire, à se formuler ou à se révéler dans le cheminement de chacun.

Dans cette retraite, le symbole ne sera pas utilisé comme une prédiction, mais comme une porte d’entrée vers l’inconscient, le corps et les mémoires familiales. Il viendra accompagner le travail sans jamais se substituer à l’écoute, au discernement et à la responsabilité personnelle.

Le désert comme espace de mue intérieure

Cette retraite se déroulera aux portes du désert marocain et inclura 4 nuits dans le désert.

Le désert n’est pas ici un simple décor. Il devient un espace de silence, de sobriété et de passage. Un lieu où l’on peut déposer le superflu, revenir à l’essentiel, écouter ce qui se présente lorsque le bruit se retire.

Sous la voûte céleste, quelque chose peut se révéler autrement.

Le ciel, l’immensité, le silence, la lenteur : autant d’éléments qui soutiennent un travail de profondeur. Ils permettent de ne pas rester seulement dans la compréhension, mais d’entrer dans une expérience plus vaste, plus incarnée, plus transformatrice.

Un cadre réservé et exigeant

Cette retraite se veut hautement symbolique et profondément engageante.

Elle invitera chaque participant à travailler des points parfois complexes de son histoire personnelle, corporelle et familiale. Pour cette raison, elle est réservée aux thérapeutes et aux personnes initiées.

Aucune exception ne sera faite.

Ce choix ne relève pas d’une fermeture, mais d’une nécessité de cadre. Le travail proposé demande une capacité d’introspection, une stabilité intérieure suffisante et une compréhension du type d’accompagnement engagé.

Cette retraite n’est pas un voyage touristique.
Elle n’est pas non plus une parenthèse de bien-être.

Elle est conçue comme un voyage de travail personnel profond, dans un cadre précis, sécurisé, symbolique et respectueux du rythme de chacun.

Une retraite accompagnée par Anaëlle Le Coguic et Adrian Radford-Weiss

Cette retraite sera animée par Anaëlle Le Coguic et Adrian Radford-Weiss.

Anaëlle Le Coguic est docteure en pharmacie, thérapeute en mémoire cellulaire et transgénérationnel.
Formée durant six ans en mémoire cellulaire auprès de Myriam Brousse, elle s’est également formée en psychogénéalogie au Jardin d’idées, fondé par le psychanalyste Didier Dumas et repris par Bruno Clavier.
Elle accompagne les processus de transformation à partir du corps, des héritages familiaux et des mémoires inconscientes.

Adrian Radford-Weiss est astrologue en mémoire cellulaire et animateur de stages en astrologie et développement personnel.
Franco-britannique, il s’est formé à la mémoire cellulaire à partir de 2003 auprès de Myriam Brousse, avant de l’enseigner de 2007 à 2017.
Formé également au Qi Gong, il développe une approche précise, douce et ancrée des cycles intérieurs et des dynamiques inconscientes.

Ensemble, ils proposeront un cadre d’accompagnement à la fois profond, précis et respectueux du rythme de chacun.

Informations pratiques

Titre de la retraite
Sous la voûte céleste, rencontrer les mémoires que vous portez à votre insu

Lieu
Aux portes du désert marocain, avec 4 nuits dans le désert

Nombre de personnes : 15 maximum 

Nous souhaitons pouvoir passer un temps individuel avec chaque participant.e 

Dates
Du 10 au 19 octobre 2026

Durée
9 jours de travail accompagné

Approches proposées :

  • Astrologie
  • Mémoire cellulaire
  • Bio-résonance cellulaire
  • Psychogénéalogie
  • Tarots et oracles comme supports symboliques individuels

Public concerné
Retraite réservée aux thérapeutes et aux personnes initiées.
Aucune exception ne sera faite.

Tarif de l’accompagnement
900 €

Ce tarif comprend l’accompagnement proposé pendant la retraite par Anaëlle Le Coguic et Adrian Radford-Weiss.

Budget logistique à prévoir
Entre 800 et 1 000 € pour l’hébergement, les repas et les transferts sur place.

Les vols internationaux ne sont pas compris.
Les activités éventuelles en supplément ne sont pas incluses.

Pour qui ?

Cette retraite s’adresse aux thérapeutes et aux personnes initiées souhaitant engager un travail personnel profond autour du corps, de l’histoire familiale et des cycles intérieurs.

Elle peut convenir à celles et ceux qui ressentent :

  • des répétitions dans leur vie personnelle, professionnelle, familiale ou relationnelle 
  • des blocages difficiles à expliquer uniquement par leur histoire consciente 
  • le besoin de comprendre ce qui les retient 
  • l’appel d’un travail plus incarné, plus profond, plus symbolique 
  • le désir d’explorer leur héritage familial autrement…

En raison de la profondeur du travail proposé, cette retraite n’est pas ouverte à tout public.
Elle suppose une réelle disponibilité intérieure, une capacité d’engagement et le respect d’un cadre commun.

Cette retraite n’est pas pensée comme un séjour touristique, ni comme une parenthèse de bien-être.
Elle est conçue comme une traversée accompagnée, dans un cadre puissant, sobre et profondément transformateur.

Une invitation à voir autrement

Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre.

Il ne s’agit pas de supprimer ce qui a été vécu.

Il s’agit d’approcher ce qui est encore porté à l’intérieur de soi, souvent à son insu, pour qu’une conscience nouvelle puisse émerger.

Sous la voûte céleste, dans l’immensité du désert marocain, cette retraite propose un temps rare :
un temps pour voir, ressentir, traverser ;
un temps pour laisser les mémoires se révéler ;
un temps pour accompagner une mue intérieure.

Un voyage non touristique, mais profondément intérieur.
Un espace de travail symbolique, corporel et transgénérationnel.
Une traversée exigeante, réservée aux thérapeutes et aux personnes initiées, prêtes à entrer dans un cadre juste, profond et accompagné.

Instruments personnels

Les personnes qui le souhaitent pourront apporter leurs tambours chamaniques ou tout autre instrument de musiquequi les accompagne habituellement dans leur travail personnel.

Ces instruments pourront soutenir certains temps de présence, de traversée ou d’intégration, dans le respect du cadre commun et du rythme du groupe.

À propos du programme

Comme pour toutes les retraites proposées par Savitri, le programme détaillé n’est pas communiqué à l’avance.

Un fil conducteur clair accompagne l’ensemble de la retraite, mais chaque journée se construit au plus juste, en fonction du travail engagé, de l’énergie personnelle des participants et de la dynamique du groupe.

L’impermanence fait partie intégrante du processus. Elle n’est pas considérée comme un obstacle, mais comme une présence qui guide, ajuste et accompagne la traversée.

Le programme de chaque journée sera donc communiqué la veille au soir, afin de laisser toute sa place à ce qui émerge, sans perdre la rigueur du cadre posé.

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